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Pourquoi suis-je victime ?

Normalement, quand nous sommes victimes de par notre perception ou la réalité des faits; ou par un manque de respect ou de reconnaissance de l'autre, on réagit dans la colère le plus souvent ou dans la tristesse ou la peur.


On exprime son émotion, ses sentiments à l'autre, on se positionne vis-à-vis de cette personne pour lui dire que nous ne sommes pas d'accord. Malheureusement, des personnes ne se positionnent pas quand il le faudrait par peur de ne plus être reconnu ou aimé et se réfugie intérieurement en cultivant un sentiment de culpabilité, de honte, et rentrent dans la victimisation en subissant l'autre.

«Pourquoi cela arrive toujours à moi?»

Il existe plusieurs facteurs qui font que l'on est un jour victime de l'autre, mais on ne s'en rend pas compte car la victimisation est un processus psychique INCONSCIENT et INSIDIEUX.

- L'héritage culturel et transgénérationnel: Nous avons été élevés et nous vivons dans une société occidentale centrée sur l'individu en tant qu'individuel et non faisant partie intégrante d'une société.


Cela impose donc une société individualiste basée sur l'exigence, la performance, la compétitivité, le profit. La société de consommation impose le fait de posséder pour être reconnu, faire partie d'un groupe, d'une classe et provoque en nous naturellement la peur du manque et du lendemain. Toujours plus vite, plus haut, plus fort provoquant stress, dépendance et insécurité.

Parce que dans notre histoire familiale, nos grand-parents ou parents ont peut-être été eux-mêmes victimes des circonstances, des autres et reproduisons INCONSCIEMMENT le même scénario de vie que nos ainés.
Un exemple parmi tant d'autres: la malédiction de la famille KENNEDY dont tous les membres ont été victimes depuis 1858 – le dernier en date: 1999.

- Notre propre scénario de vie: Ce que nous avons décidés pour nous-mêmes, inconsciemment dans nos premières années de vie.

Exemple: Une femme a de multiples aventures et n'arrive pas à construire une vie de couple car malgré tous ses efforts, elle tombe toujours que sur des hommes qui boivent ou sont violents ou infidèles.

- Notre position existentielle ou de vie initiale: C'est la façon dont nous nous percevons nous-mêmes et la façon dont nous percevons les autres. Si nous pensons à tort que nous ne valons rien, que nous ne méritons pas, que nous n'avons pas le droit au bonheur etc, par un manque de confiance ou d'estime de soi, nous allons être plus enclins à devenir victime des autres.

- Notre dépendance affective: Si je dis «NON», si je dis que je ne suis pas d'accord, si je refuse = je vais être rejeté, on ne va plus m'aimer, on va me licencier, me quitter.

- Des jeux psychologiques que nous jouons inconsciemment: Pour confirmer notre scénario de vie et notre position de vie, nous jouons inconsciemment à des jeux psychologiques divers. Dans le triangle de KARPMAN, pour jouer il faut des partenaires. Le Persécuteur – la Victime – le Sauveur. Comme le persécuteur a besoin d'une victime pour exister en tant que persécuteur, la victime a elle aussi besoin de son persécuteur pour être victime.

Exemple: Une femme se plaint depuis des années auprès de son mari. Si elle n'avait pas eu à s'occuper de son mari et des ses enfants, elle aurait pu faire le métier qu'elle aurait aimé faire au lieu de rester femme et mère au foyer. Un soir, son mari lui propose de faire une formation, de passer des examens ou de reprendre des études mais elle lui répond qu'à son âge, il est trop tard.

LE BUT: Déterminer ensemble la cause de vos malheurs.

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